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Radiohead * Manchester
Manchester Apollo 22nd May 2003  / Olympia theatre, Dublin, samedi 17 mai 2003
Waterfront Hall, Belfast, lundi 19 mai 03 / Corn Exchange, Edimburgh, mercredi 21-05-03


Fotos: Laurence Boisnard - IndyRock

 
Setlist: 01 there there 02 2+2=5 03 national anthem 04 morning bell 05 lucky 06 backdrifts 07 sail to the moon 08 sit down. stand up 09 scatterbrain 10 kid a 11 no surprises 12 myxomatosis 13 we suck young blood 14 paranoid android 15 my iron lung 16 idioteque 17 everything in it's right place

encore #1 18 the gloaming 19 i might be wrong 20 just 21 the tourist encore #2 22 talk show host 23 fake plastic trees.



Olympia theatre, Dublin, samedi 17 mai 2003
Laurence Boisnard (IndyRock)
Radiohead ont la bonne idée de faire ouvrir les portes de la salle à dix neuf heures au lieu de dix neuf heures trente avant la énième averse de la journée. Après les quelques minutes d'excitation et de panique pendant le passage des contrôles, l'entrée dans la salle réserve des surprises. L'Olympia est un théâtre traditionnel avec velours rouge, balcons et loges aux décorations rococo, mais surtout un parterre ridiculement petit, complété par deux balcons proches de la scène. Une autre surprise comble les fans : une première fosse séparée devant la scène n'accueillant qu'un nombre limité de spectateurs. Bref le paradis près des dieux pour ceux qui ont réussi à y entrer, c'est-à-dire les premiers arrivés. Une fois rapidement dans la place tout le monde se détend en discutant. C'est à ce moment que l'on se rend compte du privilège (encore fallait-il aller le chercher) d'être là, d'assister à quelques mètres de la scène à un concert du groupe le plus inventif, honnête, cité en référence, et aussi impressionnant sur scène de notre époque. Et ce ne sont pas des tirades de journaux à sensations mais l'expérience de concerts passés auxquels on a assistés qui vous rend lyrique quand il s'agit d'associer "Radiohead" à "concert".

Les "instruments" de Four Tet, la première partie, sont en place : deux ordinateurs portables posés sur une caisse. Le système d'éclairage de Radiohead est le même que sur la tournée de l'été 2002 : une grande toile en fond de scène, six colonnes juste devant supportant des bandes lumineuses clignotantes, tout le reste, surtout des rotoprojecteurs, au plafond, et beaucoup de fumigènes. Pendant Four Tet, les V.I.P. se sont installés dans les loges. Ainsi placés en hauteurs, ils sont comme des césars romains surplombant le petit peuple. 

Radiohead entrent finalement en scène sous les applaudissements bruyants d'une salle conquise d'avance. Ils ont l'air décontracté et un petit sourire de satisfaction illumine le visage de Thom. Ils commencent par "There, there", déjà connu au point que les paroles sont reprises en chour par le public. Les fuites pirates de l'album ne sont pas la meilleur chose qui puisse arriver à un groupe comme Radiohead, mais au moins elles permettent d'avoir un public chantant les textes dès le premier concert de la tournée. Les chansons de "Hail to the thief" ont évolué depuis la tournée de l'été dernier. Elles sonnent maintenant finies, par rapport à leurs états plus "brute de décoffrage" des premières écoutes en concert. Le travail en studio pour l'album est passé par là et l'on sent que leurs structures sont maintenant bien en  place.

Ce qui contribue aussi à cette impression est que ces chansons sont jouées par des musiciens accomplis, confiants, surs d'eux, et comme l'ont dit plusieurs membres du groupe récemment dans la presse : heureux de jouer ensemble. Thom particulièrement semble prendre un grand plaisir à jouer sur scène. Il est décontracté, souriant, prêt à dialoguer avec le public, et même à s'en moquer. Ed aussi était décontracté. Colin après l'enthousiasme du début, marqué par des sautillements dans son coin de scène et même sur le devant de celle-ci, restera ensuite plus calmement, mais non moins intensément, auprès de son batteur préféré, tout en allant de temps en temps auprès de Ed partager son enthousiasme. Phil sera impérial comme toujours derrière sa batterie. Jonny un peu plus en retrait, peut-être un peu de nervosité du premier soir, mais de toutes façons, jouer de la musique semble quelque chose de toujours extrêmement sérieux pour lui. 

Cantonnées en début de concert lors de la tournée de l'été dernier, les chansons de "Hail To The Thief" sont maintenant réparties tout au long de celui-ci pour participer à une composition de set liste, typique de Radiohead, balançant entre calme et énergie, sons électroniques et murs de guitares, mais toujours remplie d'émotions.

"There, There" est la chanson d'ouverture, tout comme "Everything In Its Right Place" est la chanson de clôture de la première partie du concert. Ce qui ne veut pas dire que les concerts de Radioheadrisque de tomber dans la routine. On retrouve avec plaisir sur "Where I End And You Begin", la partie de batterie de grande classe de Phil. Petit incident avant de commencer "Lucky" : la guitare accoustique de Thom ne fonctionne pas. "It ain't working ! It ain't working" répète-t'il pendant que son technicien s'affaire avec zèle. "Go To Sleep", peu jouée l'été dernier, est une "chanson à guitares" qui réserve à sa fin un solo délirant de la part de Jonny. "Backdrifts" est la nouvelle nouvelle chanson. Thom et Phil s'occupent de boîtes à rythmes. Complexe comme toute chanson de Radiohead, elle demande une deuxième écoute. "Just" toujours appréciée du public est reprise en choeur. Heureusement car Thom se trompe dans les paroles en son milieu et se ratrape grâce au chant du public. L'audience se déchaîne aussi sur "You And Whose Army ?", encouragée par les grimaces de Thom. Après "National Anthem", Thom égraine les notes de "Hunting Bears", avant la quasi transe de "Idioteque". Sur la partie finale de "Everything In Its Right Place", Thom profite justement de sa récompense qu"est l'enthousiasme des fans en s'asseyant sur un retour au bord de la scène, près du public, yeux mi-clos, se laissant bercer par la musique et les frappements de mains des spectateurs.

Le concert se terminera bien sur par "How To Disappear Completely" dont la phrase "I float down the Liffey" résonnera pour le public de Dublin comme un hommage. Et l'on disparaîtra dans la nuit de Dublin, heureux de ces retrouvailles en un lieu si intime avec un groupe au plus haut de son enthousiasme, et du notre. 

There, there / 2+2=5 / Where I end and you begin / Airbag / Lucky / Go to sleep / I might be wrong / Backdrifts / Sail to the moon / Myxomatosis / Just / Sit down, stand up / You and whose army / National anthem / Hunting bears / Idioteque / Everything in its right place / 1er rappel : The Gloaming / A punch-up at a wedding / Pyramid song / Paranoid android / 2éme rappel : Karma police / How to disappear completely.



Olympia theatre, Dublin, dimanche 18 mai 2003

Le deuxième concert à L'Olympia de Dublin a encore été l'un des meilleurs de Radiohead. Encore un ! Il y a eu une vraie communion avec le public. Comme cela avait pu être remarqué lors de l'année dernière, le deuxième concert consécutif dans une ville est meilleur que le précédent. Peut-être une question de "réglages", quels qu'ils soient : techniques, du public, du groupe. Bref, ce ne fut que du bon temps.

Le concert commence bien sur par "There, There", puis "2+2=5", les deux chansons d'ouverture, l'une des concerts, l'autre de l'album. Les nouvelles chansons sont plus écoutées avec respect et attention car le public ne les connait pas vraiment encore, sauf "There, There". Mais les anciennes chansons sont toutes chantées avec ferveur, parfois si fort que cela génait Thom pour chanter correctement la chanson. 

Les marques étaient mieux prises que la veille à l'image de "National Anthem", puissament portée par la basse de Colin. On voit aussi l'apparition de "Scatterbrain". Suivie de "Kid A" dans une étonnante version live remaniée par rapport à l'album avec un Thom mutin et dansant comme un gamin. Arrive ensuite le mur de guitares de "Go To Sleep" qui, du moins en concert, ne semble avoir été écrite que pour amener le solo final. C'est le moment d'éclate totale de Jonny, les autres se regroupant sur le côté gauche de la scène pour autant lui laisser de l'espace que s'amuser à l'observer, qui réussie à faire sonner sa guitare comme un jeu d'arcade de Space Invaders. Pour "Backdrifts", une boîte à rythme est installée près du micro de Thom, et Phil se léve de derrière sa batterie pour s'installer debout derrière la sienne. Elégant dans son costume, il se laisse prendre par le rythme et discètement esquisse quelques mouvement de danse. Mais si Phil est adorable à regarder, il n'en faut pas moins écouter partout car la complexité, surprenante à la première écoute, de "Backdrifts" se révèle à vous. "Sail To The Moon" remplace avantageusement "Pyramid Song". Au cours des montagnes russes, oscillant entre émotion et énergie, que sont les concerts de Radiohead, il y aura "Talk Show Host", suivie de "Where I End And You Begin" dont on peut en raprocher la structure.

Viendra ensuite LA, ou l'une des meilleures, version de "Paranoid Android" (au moins la meilleure version que je n'ai jamais entendue). Un plaisir proche du délire de la part du public, qui a déteint sur sur le groupe qui au fur et à mesure de la chanson en donnait encore plus... A la fin tout le monde était heureux. "Idioteque" et "Everything In Its Right Place" qui suivaient ont toutes les deux été complètement délirantes d'enthousiasme. Une épreuve physique pour tous, mais encore plus pour Thom. Il est vraiment heureux sur scène maintenant. Il était tout sourire, même si il a moins parler que le soir précédent. Ed et Colin appréciaient eux aussi grandement l'accueil du public. Tout sourire et encourageant le public sur le "rain down" de Paranoid Android ou encourageant les clappements de main en rythme. D'ailleurs Thom a remercier le public pour sa bonne tenue de rythme pendant la chanson "We Suck Young Blood".  "Myxomatosis" a un été un autre grand moment. Thom s'époumonant à chanter "I got myxomatosis.. I got myxomatosis... you should put me in a home or you should put me down...", les manches trop longues de sa chemises donnant l'impression qu'il était déjà prisonnier d'une camisole de force. 

Après la deuxième sortie de scène, le public de Dublin criait : "We want more ! We want more !". Et ils en ont eu plus, Radiohead revenant sur scène pour le deuxième rappel sous les hurlements de la foule imités par un Thom moqueur. "Fake Plastic tree", chantée parfaitement par le public redonnera le calme aux esprits, alors que comme la veille "How To Disappear Completely" rendra hommage au public de Dublin. L'entrainante musique de reggae qui accompagne l'allumage des lumières de la salle évite une trop grande tristesse de se voir finir ainsi un tel concert, mais il n'en faudra pas moins quelque temps pour pouvoir s'en remettre. Bref, c'était encore une fois le paradis, et les neuf heures d'attente devant l'Olympia sous les averses de Dublin sont oubliées.

There, there / 2+2=5 / National anthem / Morning bell / Scatterbrain / Kid A / Go to sleep / Climbing up the walls / Backdrifts / Sail to the moon / Sit down, stand up / No surprises / Talk show host / Where I end and you begin / Paranoid android / Idioteque / Everything in its right place / 1er rappel : I might be wrong / We suck young blood / Myxomatosis / Street spirit / 2éme rappel : Fake plastic tree / How to disappear completely.



Waterfront Hall, Belfast, lundi 19 mai 2003
Le concert de Belfast... Il a été différent de ceux de Dublin. Pour deux raisons. D'abord, un public très différent, principalement compose de jeunes adolescents, et qui n'était pas a l'unisson comme a Dublin pour reprendre les chansons, et en fait plutôt turbulent et moins participatif. La deuxième raison sont des problèmes techniques sur la guitare de Thom pendant Airbag. Ce qui a eu pour effet de casser sa bonne humeur. les conditions d'attente avaient pourtant été idéales par rapport à Dublin : à l'intérieur du hall d'entrée du Waterfront Center, à l'abri de la pluie et avec toutes les commodités à disposition. Les conditions dans la salle étaient encore plus idéales : scène à un métre de hauteur et barrières à un mètre de la scène !

C'etait bien sur les anciennes chansons, de «Just» à «Idioteque», en passant par une rare version live de  "Subterranean Homesick Alien", qui ont été accueillies avec le plus d'enthousiasme par le public. Y compris la version étonnante mais pas moins formidable de "Kid A", avec Thom toujours aussi mutin, qui a d'abord surpris mais qui a été fortement applaudi. Elle a été suivie de "Airbag" sur laquelle Thom a eu des problèmes avec sa guitare accoustique. Malgré son zèle, son technicien n'arrivait pas à réparer. Jonny a finalement interrompu la chanson voyant qu'il manquait un élément. Thom n'était pas très sur si ils devaient la recommencer, mais le public a indiqué que oui. Ce que RAdiohead a fait pour une version qu'un spectateur qualifiera de "brilliant". Le public était visiblement moins au fait des dernières chansons, car l'album n'était pas encore sorti, et va devoir s'habituer à ce nouveau style avant de répondre complètement quand celles-ci sont jouées. Certaines nouvelles chansons sont plus difficiles à apprécier à la première écoute pendant un concert, comme "Backdrift" ou "The Gloaming", mais d'autres sont immédiatement adoptées par le publique comme "There, There", "Sit down, Stand up", ou "Wolf At The Door" jpuée pour la première fois sur cette tournée. Cela n'a pas empêcher Radiohead d'etre au mieux de sa forme et de délivrer des interprétations remarquables des nouvelles chansons. Notamment Thom sur "Scatterbrain", Jonny pour le final de «Go To Sleep», la partie de batterie de Phil et Colin sur "Where I End And You Begin". 

Tout les membres sont au meilleur de leur forme et c'est un plaisir de se concentrer sur la musique pour écouter attentivement les parties d'instruments respectives de tous les membres. Les qualités intraseques du groupe finissent toujours par être ressenties par tous les publics et hier soir n'a pas fait exception à la règle. Le concert s'est terminé en triomphe pour Radiohead acclamé par un public qui s'est rendu compte trop tard qu'il assistait à un concert exceptionnel et qui en demandait encore alors que la fin approchait... Mais le souvenir de ce concert restera certainement dans les mémoires des jeunes de Belfast.

There, there / 2+2=5 / I might be wrong / Exit music / Scatterbrain / Kid A / Airbag (x2) / Subterranean homesick alien / Backdrifts / Sail to the moon / Dollars & cents / Go to sleep / Myxomatosis / Where I end and you begin / Paranoid android / Idioteque / Everything in its right place / 1er rappel : The Gloaming / A punch-up at a wedding / Just / Fake plastic tree / 2éme rappel : Sit down, stand up / Lucky.



Corn Exchange, Edimburgh, mercredi 21 mai 2003
Le Corn Exchange est vraiment une étrange salle pour un concert de Radiohead. Complètement excentré, à deux kilomètres du centre de la ville, l'intérieur de la salle ressemble plus à une salle de banquet dans le fond de laquelle on aurait ajouter une scène . Ce donnait l'impression de voir Radiohead animé un bal du samedi soir. 

Cela a loin de là tempéré l'enthousiaste des écossais et les premiers rangs étaient bousculés comme sil il s'agissait d'une salle de dix milles personnes ou d'un festival, plutôt que d'une salle de trois milles places (debout). Chaleureux enthousiasme du public d'Edimburgh, malgré la concurence le même soir d'une finale européenne de football à laquelle participaient les Celtics de Glasgow, qui sera apprécié du groupe, Phil et Colin déclarant ultérieurement que c'était leur concert préféré de la tournée, Manchester y compris.
 

There, there / 2+2=5 / National anthem / Lucky / Backdrifts / Sail to the moon / Where I end and you begin / We suck young blood / Go to sleep / No surprises / Sit down, stand up / Paranoid android / Myxomatosis / My iron lung / Idioteque / Everything in its right place / 1er rappel : The Gloaming / A wolf at the door / Just / Spining plates / 2éme rappel : Talk show host / Karma police.

 



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